1759 - Si bien que… ? (102)

Publié le par 1rΩm1

 

 

Si bien que… ?

 

(Journal extime)

Work in progress

 

102

 

13 février 2025

L’aventure existe encore. Non pas, bien sûr, celle qui se tapit, bénévole, à l’angle d’une rue, mais celle qui tapine au coin de la toile, malveillante et véreuse — oui, à l’évidence, la mésaventure ricanante existe encore, de toutes les façons.

J’ai eu le tort, il est vrai, de cliquer sur le lien du message qui m’avertissait de l’envoi d’un colis et me proposait d’en suivre la progression. Or, j’attendais bel et bien qu’on me livre un coffret de DVD acheté d’occasion.

Remontons le cours de la mésaventure matrice de toutes les autres. Après avoir lu le roman de Gérard Mordillat les Vivants et les morts, j’avais envie de revoir la série télévisée que l’auteur a adaptée de son récit et l’ai réservée (et bientôt empruntée) dans la seule médiathèque de l’agglomération où j’habite qui en possède un exemplaire.

1759 - Si bien que… ? (102)

Voulant visionner les deux derniers épisodes, après le DVD, mon lecteur-graveur a refusé par deux fois d’en lire le contenu. En examinant le disque, je me suis aperçu qu’en effet celui-ci était fendu en deux endroits.

Frustré de ne pas pouvoir voir la fin de l’histoire (même si je la connaissais pour en avoir lu de fraîche sa copieuse version de huit cents et quelques pages — récit peut-être un peu délayé, se nourrissant de flux de dialogues, certes parfois réussis —, j’étais curieux de comparer la version filmique à son antécédent romanesque), j’avais trouvé d’occasion le coffret de trois DVD et l’avais commandé. C’est donc de cette commande que j’attendais la livraison.

Et c’est la raison pour laquelle à réception d’un courriel (classé « indésirable ») m’informant qu’un colis était en partance et que, si je voulais en connaître le suivi je pouvais cliquer sur un lien, j’ai très imprudemment obéi à l’injection. Or, ce que j’ai ouvert alors s’avérait à peine lisible, hérissé de vocables proches de mots existants mais farcis de lettres adventices, ce qui m’a un temps décontenancé. Aussi ai-je refermé presque incontinent le navigateur. Et voulant revenir sur le courriel à l’origine du message, j’ai constaté qu’il avait tout bonnement disparu. En revanche, des liens s’étaient ouverts sur le navigateur, que je n’avais aucunement demandés.

Pris d’un doute, j’ai alors contacté ma banque pour demander si ma bévue m’exposait à un risque quelconque. Mon interlocutrice m’a alors conseillé de changer mot de passe et identifiant de compte en passant à l’agence et de procéder à une nettoyage de mon ordinateur auprès d’un « magasin d’informatique » afin que soit éradiqué un éventuel « logicien espion » qui se serait logé à l’intérieur de son système d’exploitation.


Ce qui fut fait durant l’après-midi — mais m’a volé une paire d’heures

L’ordinateur est immobilisé puisque confié à un expert informatique, mon blog, en souffrance, et la situation me prive, partant, de l’accès à des documents utiles, notamment ceux nécessaires à la préparation d’une assemblée générale des copropriétaires qu’en tant que syndic de mon immeuble je me dois m’organiser…

(à suivre)

 

 

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